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Archives de la Catégorie Sagas

Le clan Rhett Butler, de Donald McCraig

à venir

 
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Publié par le décembre 30, 2008 dans Sagas

 

Les amours masquées, de Mireille Lesage

Une Caracolante histoire d’amour et de trahison, au temps où le jeune Louis XIV, sacrifiant son bonheur à sa gloire, renonçait la mort dans l’âme, à Marie Mancini.

Fils de Floriane et d’Artus d’Ivreville, Adrien, né le même jour que le futur Roi-Soleil, est devenu, au fil des ans, son ami le plus cher et le plus intime.
En ce printemps de 1659, le jeune Louis XIV s’apprête, non sans déchirements, à renoncer à Marie Mancini qu’il aime passionnément. Conscient de sacrifier son bonheur à sa gloire, il sera bientôt uni à l’infante d’Espagne, Marie-Thérèse d’Autriche.

Ce bonheur refusé à son roi, Adrien, intrépide, et non sans naïveté juvénile, ose y prétendre, envoûté par la capiteuse Lorenza, la plus mystérieuse des nièces de Mazarin, que le Cardinal manipule à son gré. Mais les espoirs du fils de Floriane sont de très courte durée. Pris aux pièges de l’amour et de ses désillusions, il ne tarde pas à découvrir au travers de sa route, sous les masques des apparences et du Carnaval, le vrai visage d’un implacable ennemi, grand seigneur dépravé, qui a juré sa perte.

Passion, ambition, jalousie, vengeance, luxure, tendresse et innocence, nourrissent la trame de cette caracolante histoire d’amour et de trahison. A l’aventure d’Adrien d’Ivreville, s’entremêle la jeunesse, romanesque à souhait, du plus grand de nos rois brillamment évoquée par Mireille Lesage, dans une somptueuse fresque historique d’une rigoureuse fidélité.
J’ai bien apprécié ce roman, je l’ai lu surtout parce que je voulais savoir ce qu’était devenu Charlotte pour qui l’histoire s’est terminée si tragiquement, on est resté un peu sur notre fin. Mais dans ce 6ème volet, Charlotte est comme entouré par un voile de mystère, on apprend peu de choses, si ce n’est qu’elle s’est éloignée.
Dans ce roman règne aussi une ambiance plus luxurieuse ou sensuelle. Bizzarement, je n’ai pas ressenti de sympathie pour Claire de Venel, dont on comprend vite qu’elle va jouer un rôle important auprès d’Adrien, comme ce qu’on pouvait ressentir envers Floriane et Charlotte, peut-être à cause de son côté un peu “peste” au début. Quoi qu’il en soit, j’ai beaucoup aimé (un peu moins que les précédents, tout de même). Note:5/5

 
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Publié par le septembre 1, 2008 dans Sagas

 

Le Quinconce tome1: L’Héritage de John Huffman, de Charles Palliser

Ce roman en cinq épisodes qui fur l’un des succès des années 90 a marqué avec éclat le retour de l’imaginaire dans la fiction. Charles Palliser, un Américain devenu plus anglais que les Anglais, aura mis douze ans à bâtir son intrigue, en prenant ses références chez Dickens et surtourt chez Wilkie Collins- mais en les pervertissant de façon assez diabolique: jamais peut-être dans l’histoire du roman on n’avait inventé des personnages de “méchants” d’une noirceur aussi terrifiante.

Dans l’Angleterre du début du XIXème siècle, le petit John Huffman, élevé dans un village perdu ne tarde pas à découvrir la cruauté qui fonde les castes sociales et qui déchire les êtres. A l’occasion d’un rencontre avec une gamine de son âge Henriette, il croit comprendre que sa mère, pauvre parmi les pauvres, est mystérieusement  apparentée aux chtelains de l’endroit: un secret qu’il ne vaut mieux pas trop creuser si on veut avoir la paix. Ce secret, John consacrera toute se vie à le découvrir.

 
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Publié par le juillet 18, 2008 dans Sagas

 

Le Quinconce, tome 2 : les faubourgs de l’enfer, de Charles Palliser

Aux yeux de John, tout juste sorti de sa campagne et de l’enfance, Londres était une promesse de liberté. Un monde nouveau, en ces années 1820, aimanté par le progrès et annonciateur d’une prospérité sans précédent, n’était-il pas en train de naître dans cette cité de toutes les audaces, de tous les défis, que chacun désignait commele phare de l’univers? Sa mère et lui devaient y trouver sinon la clé des agissements de ce mystérieux “ennemi” acharné à comploter entre eux dans l’ombre, en tout cas les secours que semblaient leur offrir de grand coeur quelques bonnes âmes.

Il leur faudra tomber de haut. Progrès et prospérité, par ces temps trop prometteurs pour être hônnetes, se paient au prix de la sueur et parfois du sang des pauvres: ces pauvres à qui John avait appris à faire l’aumône au sortir de l’office du Diamanche- et dont lui et sa mère ferot bientôt partie, réduits en quelques mois à une misère dont ni l’un ni l’aute n’eût pu soupçonner la brutalité, et moins encore l’abjection. Mais en John une forçe obscure s’insurge: le désir de savoir, plus fort que toutes les violences subies, que toutes les tentations offertes à la faiblesse, l’entraînera vers de nouveaux labyrinthes où il acceptera de se perdre, dans l’espoir insensé de débusquer, au détour de la route, le secret qui gouverne son destin.

Vaste roman picaresque, mais surtout fable initiatique où se révèlent tout ensemble l’identité d’un personnage et celle d’une époque dissimulé derrière ses masques.

 
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Publié par le juillet 18, 2008 dans Sagas

 

Le Quinconce, tome 3: Le Destin de Mary, de Charles Palliser

 
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Publié par le juillet 18, 2008 dans Sagas

 

Le Quinconce, tome 4: La Clé introuvable, de Charles Palliser

 
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Publié par le juillet 18, 2008 dans Sagas

 

Le Quinconce, tome 5: Le secret des cinq roses

 
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Publié par le juillet 18, 2008 dans Sagas

 

Les dames du Faubourg, tome 2: Le lit d’Acajou

Quartier chargé d’histoire, tout plein de traditions, de cris et d’odeurs, le faubourg Saint-Antoine entre en Révolution.
La fin de l’Ancien Régime, de son style, de ses commandes aux artistes de la gouge et du rabot, frappe douloureusement le monde du bois dont Les Dames du Faubourg avait conté la genèse et le développement. La vieille abbaye de Saint-Antoine-des-Champs, sa gardienne tutélaire, disparaît dans la tourmente. Blessée, la vieille communauté du meuble demeure vivante, à l’image de la belle Antoinette de Valfroy et d’Ethis, le jeune héros de la Bastille.
Toujours prête à reprendre l’outil au premier signe d’apaisement, elle développe, après la tourmente, de nouvelles entreprises où la peine, l’amour et la gaieté se marient à l’acajou et au bois clair. Après le succès des Dames du Faubourg, Jean Diwo, à travers des personnages anciens et nouveaux, et toujours attachants, fait revivre au quotidien l’épopée de la Révolution, du Consulat et de l’Empire.

 
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Publié par le juillet 18, 2008 dans Sagas

 

Les dames du faubourg, tome1, de Jean Diwo

Diwo est né faubourg Saint-Antoine.
Le chuintement de la scie à refendre, le doux sifflement de la varlope et l’âcre parfum de la colle bouillonnante, il connaît. Depuis longtemps, il rêvait d’écrire le fabuleux roman de cette grande artère parisienne où les chariots de l’Histoire n’ont cessé de rouler. Dans ce cadre sculpté au ciseau et à la gouge, il a tissé au petit point le récit de la vie pleine, généreuse, souvent aventureuse des abbesses de Saint-Antoine-des-Champs et de leurs amis et protégés, les compagnons du bois, descendants des bâtisseurs de cathédrales.
Il y a peint les artisans, les nobles, les bourgeois et surtout les femmes de tout rang qui ont su engendrer, dans l’amour, la prière, l’intelligence et le sacrifice, de ces familles qui, par le jeu des alliances, des héritages et du talent, forment depuis Louis XI une chaîne ininterrompue, soudée par l’amour du bois, matériau noble et magique. Jean Diwo a brassé cette pâte humaine, gonflée au levain de l’Histoire, pour en faire un roman captivant chargé d’amour, de drames et de joies, dont la tonalité est gaie parce que les hommes et surtout les dames du Faubourg ne sont pas moroses.

 
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Publié par le juillet 18, 2008 dans Sagas

 

Les Ombrelles de Versailles, de Jean Diwo

Clémence de Francine, la ” Fontainière du Roy “, a grandi à Versailles pendant la construction du château. Ses charmes en ont ensorcelé plus d’un. Molière, Racine et La Fontaine, les fastes de la Cour, les intrigues, les amours, des aventures, elle a tout vu, toujours avec grâce, intelligence et gaieté.

On la retrouve dans “Les Ombrelles de Versailles” , veuve et remariée, mûre et encore séduisante. Le règne, autour d’elle, traverse bien des troubles : guerres incessantes, persécutions religieuses. Le Roi vieillit, la Maintenon s’impose. Aux dorures et aux rubans de soie succèdent le gris et le noir de la vertu.

Le second mari de Clémence est tué en duel. Elle a pourtant d’autres passions, d’autre plaisirs. Ses vieux amis s’en vont tandis qu’elle s’en fait de nouveaux. Elle participe aussi aux réunions de femmes intelligentes, ” les Ombrelles “, l’un des ornements de la Cour. Quand Louis XIV meurt, Clémence se prépare à oublier le monde, sereine comme les eaux dont elle est la fille.

Une fois encore, Jean Diwo nous propose un rendez-vous avec l’Histoire. Le Grand Siècle s’achève ici, dans le second volet d’une fresque. Versailles, depuis longtemps, n’avait pas eu de meilleur guide.

 
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Publié par le juillet 30, 2007 dans Sagas

 
 
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